18 unternehmungslustige und wissbegierige Elsass-Freunde brachen um 6 Uhr an einem verregneten Himmelfahrtsmorgen mit dem Bus auf, um in einem sonnigen, wenn auch noch kühlen Straßburg anzukommen und ihre Schirme nie mehr zu benötigen.
Das Ziel unserer Reise war ein umfassender Eindruck von dieser Grenzregion: ihrer bewegten Geschichte, ihren Städten, Dörfern und Burg(en), ihrer altehrwürdigen – aber zu ihrer Zeit revolutionären – bis hochmodernen Architektur und Kunst, ihrer Weinkultur mit Weinstraße und einger weniger ihrer bekannten bis berühmten Persönlichkeiten. Wir haben unser Ziel erreicht.
Die Eindrücke der Besichtigungen wurden vorbereitet und vertieft durch Vorträge im Bus von einzelnen Reiseteilnehmern, hochinteressant und sehr hilfreich. Es gab gemeinsame Führungen im Straßburger Dom und Thomaskirche, im ehemaligen deutschen Viertel mit Universität und im Europa-Viertel einschließlich dem Sender arte. Der mit Catherine und Arno Hummel befreundete Führer Antoine begleitete uns bis Colmar und teilte seine elsässischen Lebens-Erfahrungen mit. Unterwegs dorthin genossen wir in Riquewihr eine Weinprobe, auf die wir theoretisch bestens vorbereitet waren – u. a. dürfen AOC-Weine nur in Flaschen ausgeschenkt werden. Also daher … Anschließend ein Spaziergang durch den schmucken Ort.
Der Isenheimer Altar war natürlich ein weiterer Höhepunkt und das ganze Colmar auch für fachwerkgewöhnte Deutsche sehr sehenswert. Schön französisch dabei die Markthalle. Und gar nicht so provinziell dieses Elsass: Aus Colmar stammt der Erbauer der Freiheitsstatue, Frédéric-Auguste Bartholdi, mit Museum, aus Eguisheim, 2013 zum schönsten Dorf Frankreichs gekürt und von uns erwandert, stammt angeblich der Papst Leo IX., der in Regensburg zwei Heiligsprechungen vorgenommen und die Reliquien des heiligen Wolfgang nach Sankt Emmeran transferiert hat. In Kaysersberg schließlich wurde Albert Schweizer geboren, ebenfalls mit Museum und Vortrag im Bus. Trotz des berühmten Landsmannes war gerade Kaysersberg nicht so touristisch herausgeputzt, irgendwie französischer.
Letztes Ziel die Hohkönigsburg mit Erinnerungen an die Hohenstaufer, die Habsburger und Hohenzollern. Ihre Auferstehung aus Ruinen unter Kaiser Wilhelms II. durch den Berliner Architekten Bodo Ebhardt hat nur acht Jahre gedauert, bei kaum erhöhten Kosten während der Bauzeit. Da kann man heute nur staunen.
Ja, es gab viel zu lernen und viel zu lachen auf dieser Fahrt. Die Formel des Angebots von gemeinsamen Aktivitäten mit viel Freiheit zur individuellen Ausgestaltung der übrigen Zeit bewährte sich wieder sehr. Man traf sich, ging einen Teil des Wegs zusammen, aß und trank gemeinsam, oder unternahm etwas ganz allein. Alles war möglich und schön.
Einen ganz herzlichen Dank an Catherine Hummel und die DFG !
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À six heures d’une matinée bien pluvieuse de la fête de l’Ascension, 18 amis de l’Alsace curieux et pleins d’allant ont pris le bus pour Strasbourg, et n’auraient plus du tout besoin de leurs parapluies.
Notre voyage avait pour but d’apprendre à connaître, ou mieux connaître, cette région frontalière: son histoire mouvementée, ses villes, villages et château(x) fort(s), son art et architecture vénérable – pourtant révolutionnaire à son époque – et assez moderne aujourd’hui, sa viticulture et route du vin, et quelques-uns de ses personnages connus voire célèbres. Ce but, nous l’avons atteint.
Déjà dans le bus, de petits exposés très intéressants, par certains membres du groupe, préparaient les voyageurs aux impressions à venir et les aidaient à mieux les comprendre. Ensuite il y avaient des visites guidées dans la cathédrale de Strasbourg et l’église Saint Thomas, dans l’ancien quartier allemand avec l’université et dans le quartier européen y compris arte. Notre guide Antoine, un ami de Catherine et Arno Hummel, nous accompagnait jusqu’à Colmar tout en nous parlant de ses expériences d’une vie en Alsace. Chemin faisant nous avons dégusté des vins Riesling, Gewürztraminer, Pinot et Muscat, en connaisseurs instruits par un exposés préalable, avec une belle promenade dans le très joli Riquewihr.
Le retable d’Issenheim représentait un autre moment fort du voyage, bien sûr, et toute la ville de Colmar avec ses maisons à colombages était ravissante, avec un marché couvert bien français. L’Alsace n’est pas la province profonde : Frédéric-Auguste Bartholdi, le constructeur de la statue de Liberté, est né à Colmar et y a un musée. Le pape Léo IX, qui a canonisé deux saints à Ratisbonne et a transféré les reliques du Saint Wolfgang à Sankt Emmeran viendrait d’Eguisheim, couronné comme plus joli village de France en 2013 et but d’un après-midi pour nous. Enfin Kaysersberg, moins touristique – ce qui ne veut pas dire moins joli – et plus français, est le village natal d’Albert Schweizer à qui y est destiné un petit musée et à qui était consacré un exposé au bus.
L’ultime visite était réservée à la Haut-Kœnigsbourg et … une partie des Vosges – à cause d’un événement cycliste et tous ses détours. Son atmosphère chargée d’histoire était moins surprenante pour nous que le seul fait que l’empereur Guillaume II et son archtitecte berlinois ont réussi à faire reconstruire cette forteresse en ruine dans la période prévue, moins de huit ans, et aux coûts prévus.
Oui, on riait beaucoup et apprenait beaucoup pendant ce petit voyage. La formule : offre d’activités communes et guidées plus assez de temps libre à remplir individuellement a fait à nouveau ses preuves. On se retrouvait, faisait une partie du chemin ensemble, prenait un pot et mangeait, ou bien entreprenait quelque chose tout seul. Tout était possible et merveilleux.
Un grand merci cordial à Catherine Hummel et à l’association franco-allemande !
